"Avatar" de James Cameron et l’éducation des filles

J’ai toujours aimé l’actrice Sigourney Weaver depuis que je l’ai vue dans le premier film « Alien ». Enfin une fille qui n’a pas froid aux yeux, qui a un travail scientifique et qui n’attend pas d’être sauvée passivement (comme dans beaucoup des westerns qui ont bercés mon enfant).
Ce n’est pas si courant que cela, même de nos jours. Elle réitère dans le film Avatar de James Cameron où elle campe une botaniste dure à cuire. Réfléchissez aux 15 derniers films que vous avez vus (dessins animés compris) et comptez le nombre de personnages féminins principaux qui ont des métiers scientifiques ou d’ingénieurs….Je trouve que ce film est une bonne permission pour nos filles d’oser être ce qu’elles sont.

  • Oui, elles peuvent être filles et ingénieures (arrêtons d’utiliser des histoires de cerveau droit et cerveau gauche pour justifier une habitude culturelle de réserver les disciplines scientifiques « dures » aux garçons. C’est bizarre mais c’est aussi les métiers qui rapportent le plus!).
  • Oui, elles peuvent être filles et jouer au basket pour se détendre (au lieu de regarder les garçons jouer comme je l’ai souvent observé. Aux garçons l’action, aux filles l’admiration….).
  • Oui, elles peuvent être filles et oser les confrontations avec leurs collègues de travail (au lieu de continuer à croire qu’il faut être une gentille fille au travail et qu’alors tous ses mérites seront reconnus).

Mise à part cet exemple de femme intéressant et modélisateur, c’est un film à voir pour l’expérience étonnante de la 3D. En ce qui concerne la polémique sur la cigarette (et oui, l’héroïne n’est pas parfaite. Elle fume! ah, ces femmes sans maris…), laissons-la aux américains.